Stéphane Capus

L'artiste

Stéphane Capus, est un artiste pour qui l’art et la science sont indissociables, il aime raconter des histoires en images. A ses yeux, l’image d’un tableau, parce qu’elle s’inscrit dans le décor d’un lieu de vie professionnel ou privé, diffère de celle que l’on peut apprécier dans un livre, "Un tableau est censé s’inscrire dans un absolu, ce qui me passionne c’est d’assurer une continuité à cet absolu, en conservant la densité propre à un tableau digne de ce nom. Voilà pourquoi je fais des suites."

Depuis ses premières expositions en 1997, Stéphane Capus ne cesse de travailler et de surprendre par la qualité et l’originalité de ses œuvres.

Son parcours de peintre :

• 1987 : Il décore des restaurants à St Germain en Laye. En parallèle, il fournit un travail d’illustrateur particulièrement dense et ciblé agrémentant des articles pour des revues spécialisées sur des sujets d’experts comme celui du marché foncier.

• 1998 : il réalise 400 petits formats pour un évènement au Wait and See, à Paris, organisé par « Les histoires à Toto ». Une histoire picturale intitulée « Du cul selon Ducon » qui raconte les aventures d’un crétin en prise avec les trois organes qui ont une résonance sociale : le cœur, le sexe et le cerveau.

• 1999 : « Voyage au pas de ma porte », titre qu’il donne à une collection qui reflète tout ce qui s’offre à la vue depuis le pas de la porte du lieu d’exposition. Le boucher, la bouchère, le chien du voisin etc. Toutes les œuvres sont vendues.

• 2000 : Il s’installe dans la vie d’un facteur et en collaboration avec l’écrivain postier Jean Martinez, fait émerger en peinture « la tournée d’un facteur » en suivant, selon les poèmes de Jean Martinez le postier de Conflans Saint Honorine. Il en fait une suite composée des péniches, leurs propriétaires, toutes les personnes que le facteur rencontre durant sa tournée. En même temps, il filigrane dans le bois la collection du musée de la poste. Ces œuvres prennent la forme de timbres de 10 à 15 cm qu’il présente au salon des philatélistes.

• 2001 : il ouvre un atelier à Saint-Germain en Laye. Nouveau lieu, nouveau graphisme, il se voit confier le projet de décoration du siège des AGF. Il réalise «L’histoire de la terre », depuis ses origines jusqu’à nos jours. Depuis l’archéen jusqu’au cénozoïque. Ces tableaux ont été les pièces maîtresses de la décoration d’un premier hôtel, Le Rive à Nyon en Suisse.

• 2002-2005 : Stéphane Capus consacre son énergie et son temps à la poursuite de la création de « La nausée des anges ». Une œuvre graphique qui réunit 6000 planches, entrepris plus de 10 ans auparavant et jamais abandonnée. Il s’agit pour lui de dresser la géographie de la psychologie selon une suite de représentations touchant la psychologie individuelle, la psychosociologie, la psycho-ethnologie la psycho-spiritualité jusqu’à ce qu’aucune représentation ne soit plus possible : l’absolu ? Le personnage principal est l’humanité en prise avec ses nombreux golems.

• 2006 : « Chaos & Harmonie » selon Thrin Xuan Thuan au Grand Duché du Luxembourg. A nouveau toutes les œuvres présentées sont vendues.

• 2007-2009 : Il commence par réaliser la décoration murale du magasin de chocolat Mathey en Allemagne. Il y raconte bien sûr « L’histoire de Quetzalcoatl, le serpent à plume » ivre de chocolat. Toujours en 2007, il se voit confier la décoration complète d’un splendide bâtiment, l’hôtel Beau Rivage situé à Nyon en Suisse. Un projet d’envergure qui dure 18 mois où l’artiste se surpasse, pour restituer le rêve qu’aurait pu faire Goethe lorsqu’il y dormit en 1797.Le poète, devenu homme de science, cherchait alors La Plante Mère : l’idée de la plante. La collection « Le rêve de Goethe » raconte l’histoire de cette recherche poétique fondée sur la science et l’onirisme. 150 tableaux de toutes tailles répartis dans l’ensemble de l’établissement allant de l’abstrait au semi-abstrait, du semi-figuratif au figuratif, sans rupture de style.

• 2010 : il finalise avec l’obstination des passionnés « La nausée des anges » qui représente l’aboutissement d’un travail de 20 ans de création.

• 2011 : il s’installe dans un atelier beaucoup plus grand à Gambais. Il expose « Golem » à la galerie du « facteur Cheval » à Versailles, beaucoup d’œuvres sont vendues.

• Depuis 2012 : Il poursuit les traces du philosophe allemand tout en peaufinant sa technique d’approche picturale, parachevant ainsi le « Rêve de Goethe ».




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